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Postface :
Tous les pays possèdent un
ou plusieurs Talons d’Achilles.
Messieurs, les Suisses, les Canadiens, les Belges, Américains si vos hommes
politiques usent de ce point faible contre vous, alors révoltez-vous. Les
dictatures se servent toujours de cette Méthode afin d’asservir leur peuple. Les Talons d’Achille de la France sont
- la désunion (zizanie)
- le suicide
- le sacrifice- la désunion (zizanie)
La désunion ou zizanie, caractéristique du peuple Français, a été décrite par de nombreux historiens, écrivains de la littérature Française ou auteurs de bandes dessinées, «Astérix et Obélix» par Uderzo-Peyot. Les causes de désunion, de discorde, semer la zizanie, séparation de ce qui était uni, sont en très grand nombre, à travers les Champs de l’Histoire de France.
- Lisons le chapitre sur Jeanne d’Arc, dans «les Batailles Décisives du Monde Occidentales» de J.F.C.Fuller , enseigné à West point.
«Bien que, dans la phase finale de la guerre, la poudre à canon a joué un rôle de plus en plus important
, c’était l’enthousiasme religieux de Jeanne d’Arc qui avait changé le cours
de l’histoire. Sa véritable réussite n’était pas tant d’avoir libéré Orléans et
d’avoir été faire la guerre, à travers la Champagne, jusqu’aux portes de Paris,
que d’avoir délivré les Français de leur insurmontable sentiment d’échec. En
faisant de Charles VII le champion Idéalisé de la France, c’était l’âme même du
pays qu’elle avait fait parler. Charles VII était peut-être une pauvre
créature, mais, grâce au souffle que Jeanne lui avait donné, la monarchie
devint le symbole de la victoire autour duquel le peuple vint se rassembler. Si
elle n’avait pas été handicapée par l’insurmontable inertie de Charles et par
l’attitude de ses conseillers, qui recherchaient avant tout leur «intérêt
personnel», «elle aurait pu», comme
l’a dit Sir Charles Oman, «chasser les Anglais hors de France dans un premier
élan». Mais cela ne devait pas se réaliser. Pourtant, bien qu’elle ait été faite prisonnière et martyrisée, son esprit continua de vivre, invaincu».
J.F. Fuller est un officier de l’armée de terre britannique, major-général, historien et stratège militaire britannique reconnu. Il est notable et connu, en tant que théoricien des blindés et de leur utilisation à travers la conception de la Blitzkrieg. Ses travaux, ont inspiré personnellement entre autres, Heinz Guderian et la Wehrmacht, de la même manière que George Patton avant la Seconde Guerre Mondiale.
- le suicide
Plus méconnu, quoique récemment repris et décrit par Éric Zemmour dans son livre «le Suicide Français» de la Société Actuelle, le suicide est l’une des caractéristiques de l’Histoire de France. Enoncé par J.F. Fuller, dans son chapitre sur Jeanne d’Arc (Charles VII), de nombreux historiens, écrivains, tels que Victor Hugo sous Napoléon III, peintres tels que Corot (l’Ouvrage d’Alfred Robaut)…. ont dépeint par le discours cette France autodestructrice.
Le Suicide Français, meurtre de soi-même et action de détruire soi-même son activité, son influence, et pour en citer de nombreux exemples dénoncés, par Corot, Marie Thérèse d’Autriche, Joseph II de Habsbourg, Liliane et Fred Funcken, William Reid, Mussolini, le vice-amiral Friedrich Ruge, le Général Speidel, Afrique du Sud et Coupe du Monde de 2010, Victor Hugo, Calvo «la Bête est morte»…… «Pouvez-vous voir la coupe que je vais boire».
- «L’œuvre de Corot» écrite par Alfred Robaut, Etienne Moreau-Nélaton, «Catalogue Raisonné et Illustré précédé de l’Histoire de Corot et de ses œuvres».
Le Tome I relate la conversation entre le grand peintre Corot, précurseur du Surréalisme, et Alfred Robaut le 31 Octobre 1872, «Il [Corot] regarde d’un mauvais œil les journaux de combat et, une fois que son visiteur habituel déploie devant lui la République Française de Gambetta(1) ; «Qu’est-ce que c’est ça ? C’est du parti rouge, n’est-ce pas ? Ah ! Ces gens-là font bien du mal à leur pays.» Partant de là, il se met à déplorer les révolutions [les causes des révolutions voir explications suivantes], qui épuisent la France et font le jeu de ses ennemis.» Et s’échauffant : «Pourquoi faut-il que notre beau pays soit déchiré tous les vingt ou trente ans par une crise de ce genre-là ? Ah si, en autre des qualités qu’elle possède, notre nation avait le flegme des Anglais ou la pondération [ordonné, incorruptible] des Allemands !...... Mais ce serait trop beau ! La France ne serait plus la France ! Nous sommes ainsi faits ! Hier, nous étions tombés à plat. Grace à notre admirable Sol et à notre Travail intelligent, dans une vingtaine d’années, nous aurons encore une fois dépassé nos voisins.
«Malgré tout, la France demeurera à la tête de la civilisation [elle est actuellement l’Athènes du Monde Romain, de l’Empire Américain, du Way-of-Life U.S]. Elle est comme ce petit espiègle, qui fait rire ses camarades pendant la classe et attrape tout le temps des punitions, mais qui, au bout de l’année, étonne ses gens en remportant quand même tous les prix»» [Histoire de France après chaque suicide].
N’a-t-on pas dit de notre pays que, s’il pouvait vivre cent ans sans révolution [sans corruption, sans folie, sans suicide programmé par ces dirigeants, son Elite], il deviendrait assez riche pour acheter le monde», page 277.
- Marie Thérèse d’Autriche met en garde sa fille Marie Antoinette, tandis que le Beau-frère de Louis XVI, Joseph II de Habsbourg décrit à haute voix le suicide de la Monarchie Française.
- Validé par le Général d’Armée Pierre Koenig, héro de guerre et ardent défenseur de la Nation, écrit par Liliane et Fred Funcken. «Le costume et les armes des soldats de tous les temps», Edition Casterman. Les deux tomes relatent notamment le suicide de l’Armée Française de Napoléon III en 1870.
«Restait Mac-Mahon, dont les 140 000 hommes, se regroupaient à Chalons après la défaite de Frœschwiller. Le vieux Maréchal, perdant la tête, avait battu en retraite pendant dix jours avant de s’apercevoir que l’ennemi ne le poursuivait pas ! C’est cet homme que le gouvernement Français allait charger de débloquer Metz d’où Bazaine» [désobéissant aux ordres, en pleine négociation politique !] « devait tenter une sortie le 19. Ce projet, qui aurait dû rester absolument secret, fut étourdiment communiqué à la presse qui non moins sottement commenta complaisamment les détails dans les colonnes de ces journaux. L’Etat-major allemand du bien en rire et ne manqua pas de profiter d’aussi providentiels renseignements» [de cette bévue en découla une autre,] «Mac-Mahon décida de rassembler ses troupes à Sedan, ne se doutant pas qu’ils les condamnaient à une véritable catastrophe» [provoquant ainsi la capitulation totale de l’Armée Française avec son Empereur captif et la chute de l’Empire], pages 71-72.
- Plus récemment, la construction de la ligne Maginot Française par les nazis, en est l’un des exemples les plus parlants. La ligne Maginot s’étendait sur 320 Kilomètres. Elle était l’œuvre d’André Maginot, Ministre de la Guerre, projet soutenu par le Maréchal Pétain.
«Même si la ligne n’avait pas été aussi détournée et gravement détruite sur le secteur de Malmédy-sedan, on peut douter qu’elle eut servi la France comme Maginot et Pétain l’escomptait. L’ingéniosité de son camouflage était plus qu’annulé par les informations que les Allemands avaient obtenues des hommes attachés à sa construction (la moitié d’entre eux étaient polonais, tchèques et même Allemands, et le système électrique avait été installé par Siemens, société allemande» ; Source , «Histoire des Armes» de William Reid.
D’où de mauvaises bases pour engager des actions militaires, les appuis du Maréchal Pétain et du général Weygand «étaient plus qu’annulés», à cause de ces continuelles décisions suicidaires de la classe politique.
- Autre suicide politique antipatriotique, avant la seconde guerre Mondiale (39-45) et la Drôle de Guerre (39-40), Mussolini aux environs de 1937, dépose plainte contre la France, au nom de l’humanitarisme, et de la Croix Rouge Italienne. La France incorpore trop «d’indigènes dans ses forces armées». La France obtempère, se suicidant un peu plus. Mussolini, enrôle pratiquement tous les indigènes de ses colonies, notes les Journalistes français, étonnés de la décision et lâcheté du Gouvernement Français.
- La Drôle de Guerre, et le constat fait par de nombreux généraux de l’Armée Allemande en 1940 dont le vice-amiral Friedrich Ruge, ancien Conseiller Naval du Maréchal Rommel, et le Général Speidel, chef d’Etat-Major du Maréchal Rommel. Percée de sedan, le combat politique entre les généraux français, entretenu par la classe politique défaitiste, suivi de la désertion de nombreux officiers…. vint achever l’une des plus grandes défaites militaires.
Pour en citer un exemple de type, blockhaus de l’Armée française remplis d’armes, les clés demeurant introuvable, les militaires français ne purent y rentrer afin de s’armer, forêt de Saint Michel, 22 D.I.
- Suicide devant les caméras du Monde Entier, et la prise de la Bastille par l’équipe de France de Football en Afrique du Sud, Coupe du Monde de 2010, sous la direction de Domenech. Il en fût remercié, avec des millions d’euros, de généreuses offres d’emploi, et de nouveaux ratages dignes d’un «François Pignon». L’UMPS adore les suicides économiques ! La France a perdu des milliards d’euros de cette bêtise. Situation malheureuse, il ne s’agit pas des «bêtises de Chambray».
- le sacrifice
Le sacrifice, offrir en sacrifice des victimes, est différent du concept du Bouc Emissaire, le Talon d’Achille de l’Allemagne. Il n’existe pas en France, une volonté de rendre responsable un peuple ou une personne de toutes les fautes, manquements à une loi morale.
Dans la Fable de Lafontaine, «les Animaux malades de la Peste», - «selon que vous soyez puissant ou misérable, les jugements de cour vous rendront blanc ou noir», il y a la notion du sacrifice. Idée qu’on a de la chose en France, la Conscience donne directement à l’Homme la notion du Bien et du Mal. Achetez ce qu’on a vendu, perdu, égaré, objets perdus, habitez au pays perdu, abîmé, et sauvez, tirez du péril, sauvez la France du naufrage de la «Méduse»[«le Radeau de la Méduse, de Géricault»], rendre la santé, sauvez son honneur, sauvez le Bien, le Pardon et la France, par le sacrifice humain «du mouton ». Pas un «gibier de potence», ni un dure, mais «un homme d’humeur douce et traitable» [d’apparence], vivant en communauté, les Moutons de Panurge [leur force et grande faiblesse, le courage et l’unité], désirés pour leur chair et leur laine faite de nuages moutonneux [«la Toison d’Or»]. D’un côté les animaux qui auront la vie sauve, sauver pour «sauver les apparences», de l’autre les exécutés arbitrairement, sans état d’âme, sans limite. «Revenons à nos moutons», allusion à une scène de l’Aveat Pathelin.
De cette façon, le mouton, ne sera-t-il pas en réalité chargé, ni responsable de tous les crimes commis par la Cour. Il sera seulement et simplement sacrifié, parce qu’il est le plus faible, afin de racheter les fautes de tout le monde, d’être «le porteur de fautes», dont le métier est de porter les fardeaux des mauvaises nouvelles, le lourd fardeau des ans qui rachètent le Salut [Autorité Religieuse, Militaire, envahisseur]. Ils doivent accomplir par leur sacrifice, l’acte le plus difficile qu’on peut demander à un être humain, le châtiment suprême contre-lui-même.
L’Histoire de la France est ponctuée de sacrifices de minorités religieuses, départementales, ethniques, culturelles……
L’Histoire de France, est remplie de vagues qui moutonnent[les eaux de la Mer], période agitée, tragique, qui blanchit, couleur de la mort au Mexique.[de nombreuses phrases qui ont plusieurs sens ne sont pas indiquées].
- Le Sacrifice accomplit par le Roi Dagobert devant Saint Eloi. «Parmi les cruautés dont son règne fut souillé, le meurtre des Bulgares est la plus remarquable. Ces peuples, fuyant devant les huns, furent d’abord accueillis par Dagobert, qui craignant ensuite qu’ils ne se rendissent maitres du pays qu’il leurs avait cédé, les fit égorger dans une même nuit, au nombre de 10 000 familles». Devant Saint Eloi s’étonnant de ce fait, Dagobert aurait répondu - «mieux vaut cela que les Huns», qui justement lui réclamèrent avec instance les Bulgares.
- Le sacrifice des Juifs; Louis IX, dit Saint Louis en dépit de la mise à mort de vive force, de plus de 40 000 juifs, organise à la demande du pape Grégoire IX le «Procès du Talmud», afin de guérir l’âme de son royaume, et remplir par la suite les Finances du Trésor Public.
- Le sacrifice des Cathares-croisade des Albigeois, en 1208-1229.
Rétablir avec force l’influence du Royaume, annexer les Comtés de Toulouse et de Foix et les Vicomtés Trencavel, vassaux du Roi en théorie, mais de faites suffisamment puissants pour proclamer leurs indépendances, remplir les caisses de l’Etat, faire plaisir au Pape Innocent III La Croisade proclamée par l’Eglise Catholique est contre l’hérésie, et principalement le Catharisme.
- Le sacrifice et massacre des Protestants.
Charles IV et la Sainte Barthélémy, le 22 Aout 1572, représentent le massacre de la population protestante. Procurer le Salut au Royaume de France et à la Monarchie par cette boucherie, massacre, tuerie, carnage.
- Le nouveau sacrifice des Protestants en France par Louis XIV, est incarné par la Révocation de l’Edit de Nantes, le 22 octobre 1685. Racheter l’âme du Roi-Soleil et son Pardon, qualités morales entremêlées de pêchés et celles de son Royaume par les Dragonnades.
- Le sacrifice Vendéens
Génocide Républicain ou le massacre de Vendéens; 20 000 à 50 000 civils vendéens exterminés par les colonnes infernales de l’automne 1793 au printemps 1794. But suprême, sauver la Révolution Française du naufrage selon Robespierre, en restaurant la Terreur. Faire un exemple, qui devra être compris par toutes les régions de France. Les Guerres de Vendée, entre 1793 et 1796, auraient fait près de 200 000 morts vendéens, dont 40 000 sont dues aux colonnes Républicaines.
Génocide ? Oui. Contrairement aux idées reçues, Marat parlait de 100 000 morts, mais il ne passait pas à l’acte. Robespierre, plus timoré en parole, se révéla bien plus sanglant que lui. Un «génocide pour sauver la Révolution et les Français». Nombreux également, se rangèrent à cet avis. Le Discours du député Bertrand Barère, à la Convention le 1er Aout 1793,
- «Détruisez la Vendée». (+)
- Le sacrifice du Rift, révolte Arabe Sahraouie.
Pétain le 22 Aout 1925 et la Guerre du Rift ; massacrer une population pour la France à la demande de l’Etat Français, le Marechal Lyautey refuse, le Maréchal Pétain accepte. De Gaulle : - «Monsieur le Maréchal, on n’accepte pas le travail qu’un autre Maréchal a décliné».
Abdelkrim voulait éviter avant tout, l’extermination de son peuple.
Les radicaux [socialistes] apprennent au Maréchal Pétain et vainqueur de Verdun; - «Exterminer au besoin, une partie de la population française pour sauver la France, c’est normal».
François KALESKI [Zaleski] , France/Portable :
0762172158
e-mail : kaleski.francois@gmail.com
e-mail : francois.kaleski@laposte.net (c de francois sans cédille)
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