ACTE X  Assassinat, internement politique, torture mode d’emploi, ou voyage au centre de l’UNIVERS DICTATIORIAL UMPS.
1ère partie [pages 237-261]




La France est un pays où l’on interne pour raison politique,  où l’on torture et assassine.


La Loi dans une Démocratie dit Droit à la colère s’arrête au moment où l’on va faire preuve de violence.


                                                   Les internements politiques, sont le maître mot des dictatures. Internement politique où comment remettre dans le droit chemin des esprits déviants. Toute manière de se gouverner, de conduite régulière, qui va au-delà du cadre de cet assemblage de Lois UMPS, est sévèrement réprimée. Toutes les variations individuelles admises comme « normales » dans une Démocratie ou aux Etats-Unis, sont considérées contraire à la culture de la Société UMPS. Il n’a pas un jour ou l’UMPS, crie «au fou», mot accompagné des mots «raciste-nazi». Quand on empêche un homme de parler, il devient fou. Voilà pourquoi la folie est absente au pays de la Liberté d’Expression, les Etats-Unis. N’oublions pas sous Sarkozy, l’UMPS et leurs experts avouaient que plus de dix millions de français souffraient de schizophrénie et de problèmes psychiatriques. On peut s’imaginer entendre De Gaulle :  -  «Si on devait enfermer les cons, la taille des prisons !». Pour la Maison d’Etat UMPS, territoire où l’on manque de prison, et où les violeurs et pédophiles sont mis en liberté grâce à la loi Taubira, on est en délire, égarement causé par la fièvre, la maladie d’Amour du Pouvoir, et grande agitation de l’âme, causée par les passions, le délire de l’ambition.
Beau Pays de France où les braqueurs commettent leurs méfaits avec leur bracelet électronique. «Porteur d’un bracelet électronique, il commet seize braquages» (jeunes de vingt-sept ans, Témoignage de la Préfecture de Police, 13 Août 2014).
L’UMPS rêve d’une chose, idée qu’il poursuit avec passion à côté des rêves de fortune, augmenter la taille des asiles psychiatriques, revenant à l’époque Impériale où les enfants des deux sexes de deux à six ans étaient admis dans des asiles, les Ecoles Maternelles n’existant pas !

 Docteur. Ph. De labriolle psychiatre des hôpitaux 19 janvier 2005
Evolution de la psychiatrie et des Internements abusifs dans le système UMPS, jusqu’à leurs Lois Liberticides sur la Psychiatrie.


                                                      Haro sur «l’amalgame» entre malade mentaux et délinquants » [ou une nouvelle évolution dans la psychiatrie Liberticide de l’UMPS]. Source «journal Libération» du Mercredi 13 Septembre 2006. «Psychiatres, familles, responsables d’hôpitaux, veulent le retrait du texte de Sarkozy ». En faisant de la psychiatrie, une vision pénale de la société, «psychiatrie sécuritaire» on augmente d’office les internements de complaisances, politiques…. qui existent déjà !
Sarkozy voulait créer à l’origine, dès 2004, une base de données judiciaire pour toutes les personnes qui auraient été internées, d’offices ou internement libres. Percevant que certains de ses amis s’était fait interner librement, il a reculé sur l’enregistrement judicaires des internements libres, mais à tout de même  essayer de faire adopter l’opinion de son amendement. Le projet de loi article 19 concernait l’établissement «d’un fichier national rassemblant, pendant six ans à compter de la date de l’hospitalisation, les informations administratives relatives aux personnes internés d’office. L’accès en sera ouverte au préfet, préfet de police à Paris, au procureur de la République et au directeur de la Ddass, ainsi qu’à toute personne par eux autorisé ». Loi permissive qui permet à beaucoup de monde, un grand nombre d’explorateurs qui ne reviennent pas [la contagion étant de plus en plus grande en ce moment], plusieurs peu font un beaucoup, d’avoir accès à votre dossier médical personnel, privé, intime. Ces explorateurs vont à la découverte dans un pays, explorer les mers du mental des Français, à l’exemple de Livingstone qui fut un courageux explorateur. Etudier, scruter, sonder, explorer les sciences du mental Français, tel Nansen étendre notre connaissance des régions polaires de l’âme de nos Shadocks. Ceux qui s’arrêtent de pédaler, présente une aliénation mentale anti-UMPS, dérangement dans les fonctions intellectuelles. Contraire à la raison, de ceux qui s’opposent à l’esprit Républicain de la Pensée Unique UMPS. De plus, il faut lire, comprendre derrière «peu» se cache le procureur, derrière le procureur se cache le commissaire puis le policier, derrière le préfet, l’administration, derrière le Maire etc…., bref plusieurs centaines de milliers de personnes qui ont accès à votre dossier psychiatrique !
                                                     Alors que les internements abusifs politiques et de convenances, Héritage, divorce… étaient déjà nombreux à l’époque France, son texte en aurait amené une explosion. Convenance d’humeur UMPS, commodité, utilité UMPS, mariage de convenance, on interne par charité, bienséance, décence, Kadhafi est un grand-homme, puis tout un coup un fou, respecter les convenances incompréhensives et changeantes de l’Esprit du Parti UMPS ! Simplification de la décision d’internement d’Office ! Tout maire de France (ils sont plus de 50 000), commissaire de police de paris aurait été amené, dès 2007, à décider de l’internement d’une personne ou pas. L’une des propositions du projet de loi Sarkozy sur l’internement d’office était de «faire du maire ou du commissaire  de police de Paris, l’autorité responsable de la décision initiale d’internement… ». Ce texte considéré comme trop Dictatorial par certains de l’UMPS, fût pour un temps, histoire de tuer le temps, rangé dans leurs cartons. Dessin qu’un peintre exécute avant de faire un Tableau, Mitterrand a laissé de «superbes cartons» [ironie]. L’UMPS, Homme de carton, homme de parade [avec un petit h], sans action réel. L’aile gauche de l’UMPS était contre ce texte, mais comme toutes les lois Sarkozy non passées, elle sera pour, une fois au pouvoir, pour et pouvoir vont de pair ! Profitant du beau temps, la vision pénale de la société UMPS doit également s’appliquer à la Santé et aux troubles de la vison de l’âme de ces concitoyens (But de toute Dictature). En fait une Dictature repose sur l’Idée de Lénine,  «un pas en arrière, deux pas en avant». Le fait même de débattre sur des textes à tendance Dictatoriaux, exemple un journaliste qui parle d’une affaire politique devrait être considéré comme Terroriste pour Emmanuel Waltz, en dit long 
sur la conception, la vision politique de l’UMPS.

                                                     En fait, si l’aile gauche du parti UMPS se montre contre cet amalgame, il en est rien. Ainsi, l’aile gauche est contre la retraite à 65 ans, au pouvoir il garde cette mesure. Contre la taxe verte, au pouvoir on la met en place. Toutes les mesures de Sarkozy, non mises en place par manque de temps ou mises en place, étaient dénoncées par l’aile gauche du Parti UMPS.

Une fois au pouvoir, comme un jeu, simple récréation, l’aile gauche entérine les mesures de Sarkozy, et fait passer les autres lois de Sarkozy. Temps accordé à l’aile du Parti UMPS pour jouer. L’aile droite UMPS répondent, certes ce sont les Lois de Sarkozy, mais comme c’est la gauche [aile Gauche UMPS] qui les fait passer, cela ne peut être que mauvais. La TVA sociale de Sarkozy décriée par l’aile gauche du parti, devient avec Hollande restructuration des taux de TVA, même principe, même lois mais appellation, langage différent! Hollande ayant, il est vrai, renié sa promesse électorale en 2012 lors de sa campagne présidentielle de ne pas l’augmenter! On est plus à un mensonge près !

                                                  Aussi, lorsque Hollande met deux ans pour faire passer la loi sur le mariage Gay, il fait en sorte que la Loi soit mal très, très mal faite, même limite inconstitutionnelle !
Réponse de Sarkozy, - « Je l’abrogeai», sous-entendu cela mettra deux ans pour faire cela, et j’en ferai une autre,  - «mariage administratif».

Dans un pays en proie ;
au chômage de masse (+ trente pour cent de la population active, actuellement environ plus de neuf millions),
à la Guerre Civile (Eglises brulées, terrorisme musulman dans un pays de douze millions de musulmans sur 66 millions)
 à la faillite (déficit de trente à cinquante pour cent du Budget de l’Etat, soit 150 milliard d’euros ou 200 milliards de dollars pour une dette de plus de 100pour cent du PNB, l’Etat Français ayant quasiment tarit tous les puits d’impositions !),
il y a évidemment rien de plus urgent à faire !


Selon Philipe Bernadet, chercheur au CNRS et mandataire de la cour européenne des droits de l’homme : -  «Il y aurait en France entre 10 0000 et 15 000 internements injustifiés par an». «Raisons les plus fréquentes : héritages»…et politique.


- «On fait du psychiatre un agent de sureté», dénonce Philippe Bernadet.
«Bis et répétitas »,
selon Philippe Bernadet, chercheur au CNRS et mandataire devant la Cour Européenne des Droits de l’Homme : « Il y aurait en France entre 10 000 et 15 000 internements injustifiés par an ». «Raisons les plus fréquentes ; garde des enfants ou partage des biens lors d’un divorce, conflits de voisinages ou professionnels, héritages…… », source «Les Internés ne sont pas tous fous !» Viva entre nous la vie, «le magazine Mutualiste», Avril 2002. Depuis les choses ont empirées. A cette liste d’internements d’offices, il faut aussi rajouter les internements politiques de plus en plus nombreux….. J’en ai été victime à 
plusieurs reprises, ils étaient déjà mis en pratique lors de la période politique de Coluche!(1980…).
Puis, l’internement Psychiatrique fût régi par la Loi UMPS du 28 Juin 1990, hors à chaque nouvelle Loi UMPS, les internements psychiatriques d’Office explosent. Ainsi les hospitalisations sous contraintes ont augmentées de quatre-vingt-six pour cent entre 1992 et 2001.
«Bis, biss et repetere », - « On fait du psychiatre un agent de sécurité» selon Philippe Bernadet.
But recherché par toute Dictature.

Devant la Justice,
- «vous êtes fou» [mon cas et de nombreux autres].
- «Qu’ai-je, fais ?»
- «Rien, mais vous allez commettre un acte de folie».

J’ai souvent été moi-même confronté à cet état de fait alors que je n’ai jamais commis aucun acte de folie ! Par essence, toutes les personnes qui se trouvent devant le Juge pour enfants sont considérées comme folle ! Il est beaucoup, beaucoup plus difficile de prouver que l’on n’est pas fou, que de prouver son innocence. Saline le savait !

- «Je n’ai jamais constaté de véritables abus»
Réponse suggérée : - «Alors ne craignez rien»
- « D’ailleurs un patient très procédurier, ce n’est pas toujours le signe d’une bonne santé psychique»
Réponse suggéré : Cet argument pseudo médical, confondant paranoïa et citoyenneté, cherche à dissuader d’un recours au Droit. Il s’est montré assez efficace depuis des décennies.


                                               Devant les internements abusifs si fréquents se distingue le cas de conscience suivant pour toute personne hospitalière; suivre sa conscience ou la Loi en vigueur.
Suivre sa conscience, donc refuser avec les conséquences que cela pose ou suivre les Lois en vigueurs. L’Autorité de Milgram est toujours présente dans une Dictature, opposition entre Autorité [la Loi de Milgram] et la conscience. Notre conscience est nôtre juge, notre âme et Homme sans conscience, sans juge, sans conviction respectant la Loi de Milgram.

 A noter l’Association «le Groupe Informations Asiles» qui a pour but de protéger les Droits des patients et de se battre contre les internements abusifs. Interner quelqu’un semble demander de la complicité. En fait, j’ai pu remarquer, en tant que témoins et victime à la fois, «l’effet Milgran» joue à tous les niveaux. Pas besoin de la complicité d’un généraliste et d’un psychiatre. Les collègues ne se contredisent que très rarement en France. Encouragé par le Régime UMPS, l’un appuiera l’autre.
Les années passant, l’UMPS a réussi à faire passer les lois de Nicolas Sarkozy sur la psychiatrie, fussent-elles permissives…... Articles L.312-1, soins psychiatrique sur demande 
d’un tiers, dispositif de droit commun; article L312-3 dispositif d’urgence en cas de risque grave….rôle du Juge sur l’Hospitalisation psychiatrique (Loi du 5 Juillet 2011). Toutes ces lois amènent plus d’internements politiques, abusifs….. Rajoutez des lois à d’autres lois, ne sert qu’à augmenter la puissance, domination, empire [plusieurs sens] des directives, notes, circulaires… sur les autres lois.


Groupe Information Asile, Source Laupium ; «un militant conteste son internement [politique], Mercredi 29 janvier 2014»
«L’avocat Jean-Pascal Michel, qui constate que de nombreuses mairies ne prennent pas le temps ou la peine de motiver l’hospitalisation […] Il est étonnant que le Médecin dise tout et son contraire, note Me Friouret» (Avocat de Jean-Pierre Michel). Jean-Pierre Michel dénonce l’usage de la psychiatrie à des fins politiques…….

Prenons note du rapport, article du GIGA évocateur en la matière sur la Loi du 27 Septembre 2013; «alors que les derniers articles de la Loi sur les soins sans consentement en psychiatrie sont entrées en vigueur le premier septembre, le Groupe Information Asiles (GIA) dénonce une pseudo-judiciarisation de l’hospitalisation sous contrainte. [……..]. Les chiffres noirs des soins sous contraintes :

                 les statistiques accessibles en matière de soins sous contrainte(2) n’ont rien de réjouissant :

 ---en six ans, de 2006 à 2012, le nombre de personnes ayant été hospitalisées sans consentement (HSC) a augmenté de trente-deux pour cent et la durée moyenne annuelle de journées cumulées d’enfermement, en  un ou plusieurs séjours, a augmenté de 4, 5 pour cent.
(2) Signalons le décret 2014-897 du 15 Août 2014 modifiant la procédure Judicaire de mainlevée et de contrôle des mesures de soin psychiatrique sans consentement et la circulaire du 18 Août 2014 relative à ce décret qui précisent les modalités d’application de ces nouveaux textes.

--- en 2006, 56 104 personnes ont fait l’objet d’une ou plusieurs HSC toutes catégories confondues en 2012, 74 034…………. Soit près de 18000 de plus !
En nombre d’entrées(ou de séjours) l’écart est presque le double, allant de 52 744 en 2006 à 101 457 en 2012, une même personne pouvant faire plusieurs séjours en HSC dans l’année.
[Quant à moi, j’ai eu trois internements politiques d’offices dans l’année !]
Le nombre total
de journées passées en HSC en 2006 était de 2 493 690, il est passé à 3 439 100 en 2012.
[….] Si l’on compare le nombre total de journées avec le nombre total de patients,[…]
44 jours en 2006
46 jours en 2012[…]





Les internements psychiatriques UMPS sans consentement n’ont jamais été aussi important. Utiliser le pouvoir des relations politiques UMPS, pour hériter, résoudre des problèmes professionnels au travail, se séparer de sa femme etc…. par une pléthore d’internements abusifs. Les internements d’office sur un fondement politique, sont également fréquents.

«Tartufferie en audience délocalisée».

                                                             «L’Avenir Immédiat nous apparait d’autant plus sombre que les audiences délocalisées en première Instance auront lieu au sein d’établissements souvent éloignés et aux nombreux contrôles internes dissuasifs, ce qui rendra systématique le huit clos, sinon par décision explicite du Juge (la loi l’y autorise), du moins dans les faits». [….]
Une sociologue qui a étudié des audiences foraines en deux hôpitaux différents en Juillet 2013 témoigne de la dérive à laquelle peut conduire une telle pratique(6)
Elle relève que le JDL[Juge des Libertés] a adopté systématiquement le huit clos[I]pour empêcher que les malades ne viennent assister aux audiences pour, selon lui, «se divertir»!
Huis clos toutefois bien élastique, car il tolère la présence de soignants et leurs interventions, même intempestives, et parait franchement ravi qu’un psychiatre non seulement soit présent, mais prenne la parole aux audiences [II] en l’absence de tous avocats ![III]

Le simple fait que la présence de ce dernier soit désormais obligatoire ne changera pas grand-chose. L’avocat commis d’office n’aura ni la possibilité d’enquêter sur le contexte de l’hospitalisation, ni celle de s’entretenir suffisamment avec la personne hospitalisée, ni même celle de lire chaque dossier attentivement pour vérifier si au moins la forme procédurière a été effectivement respectée ».

source(6) Marguerite Chadi. Une folle Judiciarisation ? Une approche socio-historique du contrôle Judicaire des hospitalisations contraintes en psychiatrie, Juin 2014, Master de Recherche, Paris VI Diderot UFR Sciences Sociales, CSPRP. Ce Mémoire est accessible sur le site du GIGA (groupeinfoasiles.org).»
Source «Groupe Information Asiles (GIA

Mes commentaires de spécialistes sur l’article du Master.

[I] «huit clos», respecte le scénario de Milgram. Il est plus facile d’accepter l’internement abusif d’une victime, que d’être confronté à la réalité des choses, tragédies humaines…
[II] Le Juge n’a aucune compétence pour Juger en la matière! La présence du psychiatre répond, n’est fait que pour le rassurer, et non pas l’aider à prendre une bonne décision.
- «Si le psychiatre se trompe, je ne suis pas responsable. C’est la faute du psy !»
- «Si le psychiatre à raison, tant mieux !». C’est deux phrases sont typiques de l’Etat d’Esprit du Juge des Libertés! (Phrases authentiques !).
[III] les Juges détestent les avocats. Qui va-t-il écouter l’avocat ou le médecin, Devinez ?
Le Médecin malheureusement ! Les avocats ne sont là, qu’à rassurer les Associations de Droits de l’Homme. Elles ne devraient pas oublier que dans tous les procès dictatoriaux, Staliniens, etc., les avocats étaient toujours présents !!!
[IV] aberrant qu’il n’y ait pas de médecin du côté de la victime, de l’Avocat ! Pas d’expert-judicaire ! Dans ce cas-là, on commencerait à parler de Droits de l’Homme.
N’oublions pas que André Bitton, Président du CRPA, parle que cinq pour cent des mesures d’internements, sont considérées comme abusifs par la Justice, Décisions Judicaires Rendues. Ce qui est énorme! Vu que la Justice Française à horreur d’avoir tort ! Cinq pour cent des internements judiciaires abusifs reconnus par la Justice ! Et encore, la Justice ne se prononce que sur la forme et non sur le FOND !!!!!


Explication des nouvelles lois psychiatriques permissives UMPS (2011-2013); elles vont encourager les internements abusifs….. !


« Art L.3211-12-2-1
[…] A l’audience, la personne faisant l’objet de soins psychiatriques est entendues, assistée ou représentée par un Avocat choisi, désigné au Titre de l’aide Juridictionnelle ou commis d’office.(1) Si, au vu d’un avis médical motivé, des motifs médicaux font obstacle, dans son intérêt, à son audition, la personne est représentée par un avocat(2) dans les conditions prévues au présent alinéa. [….]
3* Au dernier alinéa de l’article L.312-9, après le mot : « certificat », sont insérés les mots : « médical ou, en cas 

d’impossibilité d’examiner le patient, un avis médical »(3).

(1) «assistée ou représentée par un Avocat choisi, désigné au Titre de l’aide Juridictionnelle ou commis d’office.» Totalement hypocrite. Voir témoignage, ci-avant Marguerite Chadi. Une folle Judiarisation ? « L’avocat commis d’office n’aura ni la possibilité d’enquêter sur le contexte de l’hospitalisation, ni celle de s’entretenir suffisamment avec la personne hospitalisée, ni même celle de lire chaque dossier …… pour vérifier si ….. la forme procédurière a été effectivement respectée ».
(2) « 
Si, au vu d’un avis médical motivé, des motifs médicaux font obstacle…. à son audition »Les Juges n’attendent que cela. Le personnel hospitalier, de même ! A noter l’absence d’expert-judicaire en faveur de la victime. Dans toutes les affaires d’internements politiques commis par l’UMPS, les victimes, parfois hommes de lois, ont pu y échapper grâce à une contre-expertise provenant d’un médecin-psychiatre courageux ! A noter, l’absence de plusieurs avocats, plus décisifs, hardis qu’un seul!
(3)
« en cas d’impossibilité d’examiner le patient, un avis médical » contraire au droit de l’Homme lorsqu’il s’agit d’internement !




«Art L3213-1-1. Le représentant de l’Etat dans le département prononce par arrêté, au vu d’un certificat médical circonstancié ne pouvant émaner  d’un psychiatre exerçant dans l’Etablissement d’accueil(1), l’admission en soins psychiatriques des personnes dont les troubles mentaux nécessitent des soins et compromettent la sureté des personnes ou porte atteinte, de façon grave, à l’ordre public. Les arrêtés préfectoraux sont motivés(2), et énoncent avec précision les circonstances qui ont rendu l’admission en soins nécessaire. Ils désignent l’établissement mentionné à l’article L3222-1 qui assure  la prise en charge de la personne malade » ;
(1) ambigüe, il n’interdit pas que le certificat médical provient d’un médecin généraliste. Ils peuvent aussi interner !
(2) les arrêtés préfectoraux sont souvent faussement motivés, pas motivés ou parfois très floues !


« Article L3211-11
le psychiatre qui participe à la prise en charge du patient peut proposer à tout moment de modifier la forme de la prise en charge mentionnée à l’article L3211-2-1 pour tenir compte de l’évolution de l’état de la personne. Il établit en  ce sens un certificat médical circonstancié.
Le psychiatre qui participe à la prise en charge du patient transmet immédiatement au directeur de l’établissement d’accueil un certificat médical circonstancié proposant une hospitalisation complète lorsqu’il constate que la prise en charge de la personne décidée sous une autre forme ne permet plus notamment du fait du comportement de la personne, de dispenser les soins nécessaires à son état. Lorsqu’il ne peut procéder à l’examen du patient, il transmet un avis établi sur la base du dossier médical de la personne »(1)

(1)
il est anticonstitutionnel de transmettre un tel avis sans procéder à l’examen du patient. Le dossier médical du patient pouvant être «tronquée» !



« Article L3213-2
En cas de danger imminent pour la sécurité des personnes(1), attesté par un avis médical, le maire et, à Paris, les commissaires de police(2) arrêtent, à l’égard des personnes dont le comportement révèle des troubles mentaux manifestes.(3) Toutes les mesures provisoires nécessaires, à charge d’en référer dans les vingt-quatre heures au représentant de l’Etat dans le département qui statue sans délai et prononce, s’il y a lieu, un arrêté 
d’admission en soins psychiatriques dans les formes prévues à l’article L.3213-1. Faute de décision du représentant de l’Etat, ces mesures provisoires sont caduques au terme d’une durée de quarante-huit heures.
La période d’observation et de soins initiale mentionnée à l’article L3211-2-2 prend effet dès l’entrée en vigueur des mesures provisoires prévues au premier alinéa.
[…] »

(1) « danger imminent » mots non défini pénalement. Ambigüité manifeste. Aucun texte Juridique ne définit «danger imminent»
(2)
 « le maire et, à Paris, les commissaires de police »  cela n’est pas du ressort de la police, ni du maire de prononcer de telle mesure. Pratique Dictatoriale !
(3) « 
comportement révèle des troubles mentaux manifestes. »   Non défini pénalement. Ambiguïté certaine, indubitable, vraie….



« Article L3212-3
En cas d’urgence, lorsqu’il existe un risque grave d’atteinte à l’intégrité du malade(1), le directeur d’un établissement(2) mentionné à l’article L.3222-1 peut, à titre exceptionnel, prononcer à la demande d’un tiers l’admission en soins psychiatriques d’une personne malade au vu d’un seul certificat médical(2) émanant, le cas échéant, d’un médecin exerçant dans l’établissement(2). Dans ce cas, les certificats médicaux mentionnés aux deuxième et troisième alinéas de l’article L.3211-2-2 sont établis par deux psychiatres distincts [….] »

(1) «  risque grave d’atteinte à l’intégrité du malade » 
Ambigüité, aucun texte juridique ne définit un niveau de risque grave…
(2)
« directeur d’un établissement…… d’un seul certificat médical…… d’un médecin exerçant dans l’établissement »  total huit clos ! Pas de barrière de protection évitant de véritables dérives sécuritaires venant du Directeur de l’établissement, tout repose sur un seul petit certificat médical à l’origine. Selon «le test de Milgram», mes témoignages, les nombreux exemples, l’article L3212-3 est la porte ouverte à tous les excès. A noter, « les certificats médicaux mentionnés aux deuxième et troisième alinéas de l’article L.3211-2-2 » peuvent être faits sur la base du dossier médical du patient «en cas d’impossibilité d’examiner le patient ».



« Article L 3212-9
Le directeur de l’établissement prononce la levée de la mesure de soins psychiatriques lorsque celle-ci est demandée :
1* par la commission départementale des soins psychiatriques mentionnée à l’article L.3222-5
2* par une des personnes mentionnées au deuxième alinéa du 2* du II de l’article L3212-1.
Dans le cas mentionnée au 2* du présent article, le directeur de l’établissement n’est pas tenu de faire droit à cette demande lorsqu’un certificat médical ou, en cas d’impossibilité d’examiner le patient, un avis médical établi par un psychiatre de l’établissement et datant de moins de vingt-quatre heures atteste que l’arrêt des soins entraînerait un péril imminent pour la santé du patient(1). Le Directeur de l’établissement informe alors par écrit le demandeur de son refus en lui indiquant les voies de recours prévues à l’article L.3211-12.
Dans ce même cas, lorsqu’un certificat médical ou, en cas d’impossibilité d’examiner le patient, un avis médical(1) établi par un psychiatre de cet établissement datant de moins de vingt-quatre heures atteste que l’état mental du patient nécessite des soins […] le directeur de l’établissement informe […] le représentant de l’Etat dans le département […] »

(1)
indique toute puissance du Directeur de l’établissement. Pas de possibilité de contre-expertise psychiatrique. « en cas d’impossibilité d’examiner le patient, un avis médical »; comment peut-on prendre pareil décision sans examiner le patient ?
« Article L3213-6 » fait référence à l’intervention du Préfet dans les hospitalisations d’offices. Nombreux cas signalés, relatés, condamnés par la Justice…Le Préfet n’a pas compétence pour décider de ce fait.



« Article L3211-11.
Le psychiatre qui participe à la prise en charge du patient peut proposer à tout moment de modifier la forme de la prise en charge mentionnée à l’article L 3211-2-1 pour tenir compte de l’évolution de l’état de la personne. Il établit en ce sens un certificat médical circonstancié.
Le psychiatre qui participe à la prise en charge du patient transmet immédiatement au directeur de l’établissement d’accueil un certificat médical circonstancié proposant une hospitalisation complète(1) lorsqu’il constate que la prise en charge de la personne décidée sous une autre forme ne permet plus, notamment du fait du comportement de la personne, de dispenser les soins nécessaires à son état. Lorsqu’il ne peut être précédé à l’examen du patient, il transmet un avis établi sur la base du dossier médical de la personne (2). »

(1)
Inacceptable, montre la toute-puissance du psychiatre ! Vous entrez librement voir votre psychiatre, et vous ressortez menotter, camisoler, direction Hôpital de Saint-Anne parce que votre mari aura envi de divorcer de vous ! Nombreux cas réel ! Les médecins sont rarement condamnés. De même les Préfets !
(2)
Totalement aberrant ! « Lorsqu’il ne peut être précédé à l’examen du patient », Un dossier médical peut-être entaché d’erreurs. Ce genre de consultation, peut également mettre la santé du patient en danger ! Elément reconnu par les médecins. Il s’agit de traitement médical lourd basé sur un dossier médical [qui peut-être faux]!





« Article L3211-3
Lorsqu’une personne est atteinte de troubles mentaux fait l’objet de soins psychiatriques en application des dispositions des chapitres II et III du présent titre ou est transporté en vue de ces soins, les restrictions à l’exercice de ses libertés individuelles doivent être adaptées, nécessaires et proportionnées à son état mental et à la mise en œuvre du Traitement requis. Et toutes circonstances, la dignité de la personne doit être respectée et sa réinsertion recherchée.
Avant chaque décision prononçant le maintien des soins en application des articles L 3212-4, L 3212-7 et L3213-4 ou définissant la forme de la prise en charge en application des articles L-3211-12-5, L3212-4, L3213-1 et L3213-3, la personne faisant l’objet de soins psychiatriques est, dans la mesure où son état le permet, informée de ce projet de décision et mise à même de faire valoir ses observations, partout et de manière appropriée à cet état.
En autre, toute personne faisant l’objet de soins psychiatriques en application des chapitres II et III du présent titre ou de l’article 706-135 du code procédure pénale est informée :
a) Le plus rapidement possible et d’une manière appropriée à son état, de la décision d’admission […]
b) dès l’admission ou aussitôt que son état le permet et, par la suite, à sa demande et après chacune des décisions […] de sa situation juridique,[…](1)
En toute état de cause, elle dispose du droit :
1) De communiquer avec les autorités mentionnées à l’article L.3222-4 ;
2) de saisir la communication prévue à l’article L 3222-5 et, lorsqu’elle est hospitalisée, la commission mentionnée à l’article L112-3
3) De porter à la connaissance du Contrôleur général des lieux de privation, de liberté des faits ou situations susceptibles de relever de sa compétence
4) De prendre conseil d’un médecin ou d’un avocat de son choix
5) D’émettre ou de recevoir des courriers
6) De consulter le règlement intérieur de l’établissement et de recevoir les explications qui s’y rapportent ;
7) D’exercer son droit de vote
8) De se livrer aux activités religieuses ou philosophiques de son choix.
Ces droits, à l’exception de ceux mentionnées aux 5,7 et 8 peuvent être exercés à leur demande par les parents ou les personnes susceptibles d’agir dans l’intérêt du malade(2). »
(1)« son état mental », « réinsertion recherchée », « où son état le permet », « ou aussitôt que son état le permet »…….. 
; l’ensemble des passages soulignés donne le ton des réformes UMPS, en accentuant le phénomène maladif des personnes internées contre leur grés.
A souligner, aucune barrière, garde-fou n’est envisagée.
Aucun texte, ligne, mots ne fait référence de près ou de loi aux internements abusifs; du style, afin d’éviter des internements abusifs, le Directeur de l’établissement se devra de vérifier, le Juge se devra de vérifier etc…..
(2) « peuvent être exercés [….] les personnes susceptibles d’agir dans l’intérêt du malade » montre la toute-puissance de l‘Institution de l’internement psychiatrique en France. En réalité, l’ensemble de ces maigres-droits peut être retiré au malade pour son intérêt, bien sûr ! Nombreux témoignages en France, vont dans ce sens !




La circulaire UMPS du 18 Août 2014, NOR :JUSC141890JC va dans ce sens d’explication. Elle n’a qu’un but augmenter les internements psychiatriques abusifs ! en remplaçant les articles de lois où en les modifiants (circulaire introduite grâce à un décret).
« La présente circulaire vise à présenter les principales dispositions issues de la loi du 27 septembre 2013 et d décret du 15 août 2014[…] ainsi qu’à apporter quelques précision sur l’entrée en vigueur de ces nouvelles dispositions […] »




« Article R3211-11
Le directeur d’établissement [
qui interne la personne contre son grès] communique par tout moyen, dans un délai de cinq jours […]tous les éléments utiles au tribunal[…] »
est remplacé par
« Article R3211
sont communiqués au Juge des Libertés et de la détention afin qu’il statue[…] »
Plus de délai. Le Directeur communiquera l’ensemble du dossier le plus tardivement possible. But la personne internée d’office et son avocat ne doivent pas avoir le temps de préparer leur défense !
Autre élément, le premier article impose au Directeur de «passer» tous le Dossier au Juge, dans le 2ème cas, le Directeur fera le tri des pièces à envoyer au juge. Le mot «
en sa possession» est supprimé dans le 2ème article.




« Article R3211-12
Au plus tard à la réception des pièces transmises par le Directeur de l’établissement, le Juge fixe la date, l’heure, le lieu et les modalités de tenue de l’audience »
est remplacé, grâce à la circulaire, expliquant la loi par l’article  R3211-13
« Le Juge fixe la date, l’heure, et le lieu de l’audience »
résultat, le Juge est invité à prévenir au dernier moment l’avocat de la victime qui ne sera plus au courant « des modalités de tenu de l’audience ». A savoir, en huit clos, avec le patient (victime) autorisé ou pas à assister à son audition Judicaire psychiatrique ! Le Juge, le Directeur se débarrassent de tout ce qui pourrait, à la victime interné d’office de se défendre lors de son audition judicaire. Les Juges ne veulent plus «écouter» les victimes lors de ces audiences. Les avocats ne pourront plus contester les avis médical, précisant «une forme d’impossibilité» d’être présent à l’audience. La présence de la victime est essentielle, afin de renseigner son avocat sur l’ensemble des faits, pendant l’audience.

« L’article R3211-13
s’il estime nécessaire au vu de la requête et des pièces transmisses par le directeur de l’établissement, le Juge ordonne le cas échéant sans débat, toute mesure d’instruction »
est remplacé par « s’il estime nécessaire le Juge ordonne le cas échéant…… » Plus besoin de pièce, le Juge dirige, avec son intime conviction pour tous guide et preuve ultime que le Directeur de l’établissement à raison et que le patient, pardon la victime, n’est qu’une malade à enfermer !
Article R3211-14 est supprimé. Plus d’observation à produire au Juge. L’avocat de la victime ne sera au courant de rien…..Le Juge ne se déplace plus que pour se promener !




Selon le CCDH, il y aurait actuellement en France (2015), plusieurs milliers de lobotomies chimiques forcées. Le CCDH dénonce les violations des Droits de l’Homme en psychiatrie en France, Français, ayant été décapités par la lobotomisation chimique.



« Article R3211-15» est purement et simplement remanié.

« 1-A l’audience, le Juge […]
le Juge entend la personne qui fait l’objet de soins dans les conditions définies par l’article L3211-12 »
cette phrase est supprimée. Tout dans cette circulaire va dans le sens, qu’il ne faut pas le Juge s’embarrasse d’entendre les victimes, personnes internés contre leurs grés. Les autres changements apportées par cette circulaire apporte plus d’OMERTA face à des internements abusifs de plus en plus nombreux !

Selon le CCDH, il y aurait actuellement en France (2015), plusieurs milliers de lobotomies chimiques forcées. Le CCDH dénonce les violations des Droits de l’Homme en psychiatrie en France.


Autre élément, avant toute hospitalisation d’internement psychiatrique d’office, la personne devrait-être placée dans un hôpital ou dans un lieu endroit neutre. Autre élément, obligation
que la personne soit présente à son audition. Cette infantilisation est digne des procès Stalinien ! Comment peut-on croire que la personne est incapable d’être entendue, visitée par le Juge. Si elle n’est pas autorisée à assister à son audition, le Juge devrait être obligé de la voir ! De plus une enquête, dans tous les cas, devrait avoir lieu, avec des contre-expertises…..
N’oublions pas que l’or[aurum] du Procès de Nuremberg, les psychiatres ont affirmé que nous étions en quelque sorte tous fou ! Fou en psychiatrie ne veut pas dire que nous ne sommes pas capable d’être responsable de nos actes, ou de vivre en liberté.

Le fichier voulu par Nicolas Sarkozy, est en quelque sorte lui aussi crée sous l’appellation «enregistrement au Recueil d’Information médicalisée psychiatrique»(«Ministère des Affaires Sociales, de la Santé et des Droits des femmes»). Le guide Méthodologie de production du Recueil d’Information Médicalisé en Psychiatrie fait soixante-quatre pages. Façon plus élégante de ficher en psychiatrie les personnes. «Informations à visée d’enquête», page 23 du Guide, et «mettre à la disposition de l’Etat», page 25 du Guide. 






«La France, grande collectionneuse de condamnations par la Cour Européenne des Droits de l’Homme» publié le 15 Mai 2014 (Atlantico). Français torturé par la politique dite «humanitaire UMPS des droits de l’homme»



Tout ceci grâce à un arrêté ancien, pourquoi faire «des doublons» ! (Arrêté du 29 Juin 2000, arrêté PMSI- psychiatrie).
En France, aucun texte juridique n’interdit formellement la lobotomisation («Vol au-dessus d’un nid de coucou»).

Seule la recommandation 123J(1994) de la Convention Européenne 
instruit en la matière ;
 «B - la lobotomie et la Thérapie par électrochocs ne peuvent être pratiquées que si le consentement éclairé a été donne par écrit par le patient lui-même ou par une personne choisie par le patient pour le représenter, soit un conseiller, soit un curateur, et si la décision a été confirmée par un comité restreint qui n’est pas composé un uniquement d’experts psychiatriques».

N’oublions pas également la Lobotomie chimique ou les dommages cérébraux délivrés, sont vendus en France comme un traitement curatif.


Autre élément de la Cour Européenne ;

«A -le placement non volontaire doit être exceptionnel et doit répondre aux critères suivants :
-il existe un danger grave pour le patient lui-même ou pour autrui
B - en cas de placement non volontaire, la décision de placement dans un établissement psychiatrique doit être prise par un Juge et la durée du placement doit être précisée.»
La condition A n’est pratiquement jamais réalisée en France.  Pour la B, le Juge, ne prend pas la décision après une enquête, contre-expertise…mais avalise, simplement le fait. Sauf très rare exception, ce n’est pas lui qui interne en France.


«Selon un rapport de la CEDH (Cour Européenne des Droits de l’Homme, au 1er janvier 2010, plus de la moitié des arrêts de violation rendu par la Cour concernant 4 des 47 pays membres du Conseil de l’Europe : la Turquie, l’Italie, la Russie et la France.»
«En 2009, la France a fait l’objet de 33 arrêts dont 20 ont constaté une violation de la Convention des Droits de l’Homme (contre 24 condamnations en 2008).»
CEDH



«La France, grande collectionneuse de condamnations par la Cour Européenne des Droits de l’Homme» publié le 15 Mai 2014 (Atlantico). Français torturé par la politique dite «humanitaire UMPS des droits de l’homme»


La Torture en France aujourd’hui.

France : condamnée à 14 reprises par la Cour Européenne des Droits de l’Homme (CEDH) pour violation des articles 2 (droit à la vie), article 3 (interdiction de la torture et des peines ou traitement inhumains ou dégradants) de la Convention Européenne des Droits de l’Homme.


CGPL a utilisé les termes de «brutalité, précarité, pauvreté et indignité» pour définir les lieux d’enfermement en France. Il a souligné que les nouveaux établissements pénitentiaires ouvert en 2009 visités par ses équipes étaient déshumanisés, conçus de manière désastreuses, regroupant un nombre élevé de personnes détenues et multipliant les problèmes de mouvements à l’intérieur des prisons » Source M.Blogs.

«ACAT. Rapport sur la Torture ; le cas Français», 26 Décembres 2010, par Franck Johannès.
Source M.Blogs
     
«La France, grande collectionneuse de condamnations par la Cour Européenne des Droits de l’Homme» publié le 15 Mai 2014 (Atlantico).







«La France, grande collectionneuse de condamnations par la Cour Européenne des Droits de l’Homme» publié le 15 Mai 2014 (Atlantico).

En ne définissant pas la Torture, la France, la permet, la légalise grâce à ses Directives, circulaires, notes……qui ont Force de Loi.
Les actes  de Torture article 222-1 du Code Pénal, ne sont pas précisément définis en France.
Il n’y a pas de définition de la Torture, conforme à l’article Premier de la Convention.
Art 222-1 du Code pénal

«Le fait de soumettre une personne à des tortures ou à des actes de barbarie est puni de quinze ans de réclusion criminelle».
En ne définissant pas la Torture, la France, la permet, la légalise grâce à ses Directives, 


circulaires, notes……qui ont Force de Loi.

                                Néanmoins, s’il n’existe pas en Droit Français de définition voulue du crime de Torture, rien n’interdit un Juge de se reporter à l’article premier de la Convention des Nations-Unies. Tout Juge a le Droit d’interpréter des faits susceptibles d’être analysé en, considéré comme, acte de torture, à la vue de cet Article Premier des Nations-Unies.
Néanmoins, la France ne répond pas à l’exigence de procès équitable. Même lorsque l’avocat intervient, dans de nombreux cas, il est muselé, incompétent face à l’ampleur des lois qui sont faites pour l’Handicaper (ASE, Internements abusifs etc……).

N’oublions pas la Torture propre à la psychologie, qui ne dit pas son nom, qui est très rependue par la France UMPS.



La Torture en France se résume à un faux sac Channel enveloppé dans un authentique emballage Channel !




                                    Pour en citer des exemples, un colonel parachutiste essaye vainement de se faire entendre, écouter. Il voulait mettre fin à la corruption étendue dans l’Armée, de certains généraux, et commissaire-généraux. L’homme fait un saut en parachutisme, et tombe au pied de Jacques Chirac pour l’interpeler.
On le traite de fou, «il est fou» selon le Parti UMPS, on étouffe l’affaire, et on laisse la corruption continuer. Regardons ailleurs, «la corruption légale» UMPS en relation avec l’Armée, ce n’est pas important.

Autre élément, un colonel dénonce lui-aussi la corruption au sein de l’Armée Française. Tant pis, son grade de général de l’Armée Active lui passera devant. Lui aussi il est devenu « fou»,
pour s’y être opposé.

                                     Dénoncer la corruption dans la France UMPS, corruption du sang, de l’air, de l’âme, dépravation, c’est exposer au danger, et à être traité de fou. Aux USA, en Allemagne, au Canada, Suisse, Belgique, ce sont les pédophiles, et meurtriers qui se «font passer pour fou».
Pas besoin en France, avec la loi Taubira, pédophiles, violeurs sont chez eux sans aucune surveillance et, avec autorisation de sortie. Juste un simple et tout petit bracelet électronique portant la mention sans garanti du gouvernement (en abrégé S.G.D.G), formule qui avertit le public, les futures et anciennes victimes, que l’Etat tout en accordant la pose du bracelet électronique, ne garantit pas la qualité, la fiabilité, etc., d’un remède, d’une invention, etc, nommé politique pénale de Madame Taubira.  Obligation que prend le vendeur, la Justice Pénale de Madame Taubira, d’assurer à l’acquéreur la possession paisible de la chose vendue [gratuitement ou G], et de la lui livrer [à domicile ou D] exempte de défauts secrets ou de vices rédhibitoires : vente avec garantie [G]. Ce qui assure l’exécution ou la possession de continuer leur forfait, muni de leur bracelet électronique, estampillé 
S.G.D.G, véritable titre de transport urbain nommé suite[S] par les malfrats. S.G.D.G faisant en verlan, S.G.D.G. Si les peines de prison ferme ne sont pas garanties pour les violeurs, leur bracelet électronique, dont la bonne qualité est affirmée, est garanti pour une peine de cinq ans! Une honte de vivre dans le pays de l’UMPS, où la garantie d’un objet de consommation, est plus importante qu’un viol ou souvent qu’un crime [les garanties ne sont pas divisibles par deux pour bonne conduite, état de marche de l’objet, comme les peines des criminels !].
Point de sagesse consommée dans les quarante années de politique pénale UMPS, non expérimentées. Accomplir, consommé un sacrifice, la sécurité dans le beau et doux pays de France des neiges d’antan.
D’ailleurs, les pédophiles, et assassins préfèrent faire de la prison, plutôt que d’être traité dans un hôpital psychiatrique Français. Nous vivons dans un pays, où l’on craint, redoute appréhende plus, les hôpitaux psychiatriques, où l’on torture, plutôt que la prison !
Laissons les hôpitaux psychiatriques de libre, il faut penser à Coluche et ses amis, au FN, et à tous leurs partisans, n’oublions pas au passage les amoureux de la Liberté, de la France, de l’anti-corruption.
A Espaces,  -  «Je suis fou»,  pour avoir porté respect à la Loi, et mettre opposé au harcèlement de la part d’un directeur sur mes compagnons.
Devant le DOCTEUR Ch., expert agréé des Tribunaux des internements des enfants et des adultes devant le tribunal des hauts de seine ; il est le seul à  avoir les deux fonctions dans les Hauts de Seine.  Ses deux autres collègues ont un pouvoir séparé. Je lui fais lire un texte de Loi. Il me répond,  -  «vous êtes fou», et me dénonce au Procureur de la République.
Me voilà déféré devant le Juge des enfants : -  « Monsieur prouvé que vous n’êtes pas fou ! ». J’aurai dû lui répondre, Monsieur le Juge, je ne suis pas Charles Perrault, un conteur plein d’imagination !
Toute ma vie je me suis fait traiter de fou, parce que je refusais d’être malhonnête.
Vous dénoncez un viol, une corruption, et on vous traite de fou, de folle du logis, [l’imagination, ainsi dite à cause de ses divagations], crime commis dans le pays imaginaire des Lilliputiens.

Bizarre d’habitude, c’est l’inverse dans une Démocratie ! C’est le pédophile, l’assassin qui crie «je suis fou», à l’irresponsabilité.
En France : droit du citoyen devient pour le parti Républicain de la pensée unique UMPS paranoïa = schizophrène (dix millions de Français selon Sarkozy)= dangerosité = problème de sécurité = internement politique psychiatrique.


Me voilà à soutenir la campagne de Coluche en 1981. L’homme est dangereux. Jean Marie le Pen également, mais il ne fait rire personne! Coluche oui.

L’un et l’autre ne se comprennent pas. Pourtant ils ont un point commun, «mettre les pieds dans le plat». Coluche dira un jour, d’une contenance grave,  - «Je respecte les militaires».
- «Je délire? Pourquoi a-t-on fait la Guerre d’Algérie, d’Indochine si les hommes politiques [(UMPS)UDFPS à l’époque] ne les reconnaissent pas  en tant que telles ? ». Pas de monuments aux morts. - «Mettre les pieds dans le plat». Pareillement, cela me convient. En fait, je m’exprime sur le beau Pays de France, aime Jeanne d’Arc, aime la Loi, manifeste des pensées identiques au Front National. Je ne peux, pu, ou à l’époque, accomplir une votation en faveur du Front National. Imaginez tous les jours, dont on se sert tous les jours, passant en boucle et passant de bouche en bouche, Jean Marie le Pen avec la mention «Nazi, Collabo, Traite». Et je ne vous fait pas un récit du reste. Beaucoup de bourrage de crâne, ont fait que même si depuis quinze ans, je parlais comme le F.N, (et pourtant je ne suis pas raciste, je suis comme les américains et additif maintenant à la peine de mort), je ne pus m’empêcher de voter UMPS.

La première fois que j’ai donné ma voix à Jean Marine le Pen, le Front National, c’est à l’élection Présidentielle de 2002. Même là, je fus troublé de honte, crainte d’avoir transgressé la Loi Divine. Et puis déclic, je me formais dans l’esprit des idées du Front National ! «Penser, c’est vivre en soi».

Pour Coluche, ce fût différent !
L’UMPS ne peut le traiter de raciste, ni de nazi. Certes, ils l’apostrophont en déclarant qu’il a perdu la raison. De même le présentateur télé Drucker, homme de la Pensée Unique UMPS, le confirmera. Cette période de vie de Coluche restera éternellement, sans fin, l’homme fou, qui voulait devenir président.
Fou juste parce qu’il voulait, avait la hardiesse de, se présenter aux élections présidentielles. Toujours selon Drucker et l’UMPS, avant et après, il était «miraculeusement» délivré de ce mal, faire de la politique sans qu’on lui accorde la faculté de le faire.


LA France est le pays, système Occidental, au milieu des cinq parties du Monde, où si l’on veut aller dans l’autre monde, celui de songer à s’occuper des Affaires de l’Etat, il faut ;

1/ se former dans l’Esprit d’être un automate programmé, figure stupide de l’UMPS
2/ recevoir l’adoubement du parti UMPS. Politique réservée selon les apparatchiks du pouvoir à une élite.

- «La politique, c’est un métier», tel est leur crédo et celui de leurs journalistes attitrés, appartenant à l’état d’esclave, domestique, miroir de l’âme abjecte. Heureusement que c’est un métier ! Sinon qu’est-ce-que cela serait. Deux mille cinq cents milliard de dettes ? Non dix fois moins !
Tout est fait, après maintes pressions, physiques, morales sur Coluche. Coluche se retire, tel Serpico,  - «Cela ne me fait plus rire», dira-t-il.
Ces partisans sont également relevés, identifiés, et plus au besoin, inquiétés dans le présent, ou le futur.

La seconde ligne de ses partisans, dont je faisais partie, sont recadrés non point d’une façon  direct mais secrète et de longue haleine.

17 Avril 1988, dans le coltar, mal à la tête, comme tout étudiant révisant j’ai avalé une tablette de Temesta, rien de grave. Mon père m’amène aux urgences d’Ambroise Paré. Là, 
on me fait un lavage d’estomac. «Pas de coma. François veut rester en vie car l’atmosphère était chaleureux et les infirmières jolies» (compte rendu Médicale urgentiste d’Ambroise Paré).
Je les trouve jolies, je drague. En profitant ni une, ni deux, mon père referme le piège. En jeu, des millions d’euros à gagner, et surtout ce fils, la honte de l’UMPS, il ne «pense pas comme nous». Il pense comme Coluche, comme le F.N, c’est le mal incarné, pour ma mère. Véritable ongle incarné, ongle qui s’enfonce dans ses chairs, surtout au pied de l’âme, et y détermine une plaie, celle d’avoir donné naissance à un tel monstre, «il pense Coluche, parle comme le Front National». Magistrat incarnant la Justice des chairs, de l’âme et de l’esprit, il faut le désintoxiqué, pour mon père, le désimprégner de ces substances toxiques, véritable poison ! L’asphyxie par l’oxyde de carbone ou les votes Coluche, Front National, Gaullistes sont une intoxication selon l’UMPS. [De Gaulle= Intégrité} je comte, compter, examiner la facture EDF de l’Elysée, jusqu’aux papiers toilettes !] Tout le contraire de l’UMPS [«l’Habit ne fait pas le moine»] = les hôpitaux pour enfants, pour la charité rapportent des millions. Habit  de cérémonie ou simple habit, vêtement d’homme grotesque portant la cravate en plein mois d’Août, ce n’est pas par l’extérieur qu’il faut juger les mœurs, le caractère de la politique UMPS et de ses résultats.



Mon admission au sein de l’Ecole des cadres de l’Armée de l’air (officier). 

« 1er REGION MILITAIRE
bureau du service national de Paris
Caserne de Reuilly
B.P.105
75998 Paris Armées
Tel : 43-74-11-55
Poste : 37.17
Dans votre intérêt, rappelez cette référence :
86.750.13428/ed89/02

Paris le 15 Décembre 1987

Le Lieutenant- Colonel X
Commandant du Bureau du Service National de Paris
à
Monsieur KALESKI
François

Monsieur,
Lors de votre passage au centre de sélection, vous avez exprimé un volontariat Elève 

OFFICIER de RESERVE et satisfait aux tests spécifiques correspondants.
Vous êtes donc susceptible, dans la limite des places disponibles, d’effectuer votre service militaire en qualité  de cadre(1) dans une formation de l’armée de terre ou sur une base aérienne.
Ce service nécessitera de votre part des efforts et une bonne condition physique. En retour, il vous apportera une expérience unique du commandement et de l’exercice de responsabilités de cadre. C’est pour vous, l’occasion de trouver un complément de formation individuelle et expérience humaine tout à fait enrichissante.
Je vous demande donc de bien vouloir me confirmer dans les meilleurs délais, à l’aide de l’imprimé joint, votre volontariat pour une affectation dans un P.P.E.O.R.

Pour le Commandant du Bureau
et par délégation
le lieutenant Y
(1)* Incorporation début des mois paris au peloton préparatoire d’élèves officiers de réserve (PPEOR) de l’armée de l’air et incorporation début des mois impairs au peloton préparatoire d’élève officiers de réserve de l’armée de terre (exceptées les mois de juillet, septembre, novembre).
*En cas de réussite, admission au peloton d’Elèves Officiers de Réserve(PEOR) le mois suivant votre incorporation.
*Nomination au grade d’aspirant, après 4 mois de formation et sous              à cette formation. »

Impossible à l’époque de consulter son dossier psychiatrique ! D’où des annotations, de médecins qui internent sur ordre de l’UMPS, aussi acadabrante les unes que les autres. Dans ce cas-là, internement politique dans une clinique psychiatrique privée.

Mes internements politiques d’offices, cliniques psychiatriques, dont la cause principale et unique puis d’intérêt financière, c’est être proche politiquement, politique idéaliste, de Coluche ! Absence d’honnêteté et d’équité dans le Monde de la France UMPS, avide de vengeance, où les réductions de peine n’existent que pour les assassins et les violeurs.
Je Déclare l’accusé coupable [le Parti UMPS], pour tous les chefs d’accusation, internements politiques, tortures, assassinats politiques, que nous subissons en France.


«Notes à l’entrée le 17 avril 1988
Médecin X 
Le 15 au soir en l’absence de ses parents a absorbé 2 tablettes de Temesta. Ne constatant pas d’effets rapides il a appelé SOS Médecin pour essayer d’obtenir une prescription de somnifère. Le médecin s’est aperçu du subterfuge et l’adresse à Ambroise Paré où il a eu un lavage d’estomac. Pas de coma. François veut rester en vie car l’atmosphère était chaleureux et les infirmières jolies.



Le père voudrait que l’on profite de l’hospitalisation pour faire un diagnostic et vérifier que le Docteur X ne fait pas fausse route puisque manifestement son fils va plus mal. Il ne savait pas que François avait fait une TS il y a un an. François est attaché à sa psychiatre parce qu’il la trouve jolie. Il ne pense pas qu’elle fasse fausse route………Rêve de travailler aux USA, de fonder une famille…… »
 
Notes médicales faîtes de contradictions. Le Médecin de mon père qui a rempli ce rapport parle de lui à la troisième personne, c’est une femme Docteur. Mon père m’a raconté les pressions (UMPS) qu’il avait faite sur le Docteur X, et sur d’autres pour me faire interner à plusieurs reprises!
C’est lui d’ailleurs qui me présentera au Docteur X, en m’intimant l’ordre d’aller la voir, à cause de mes fréquentations politiques, et de mon idéalisme politique ! Il y avait également plusieurs millions d’euros en jeu ! Le piège était tendu. Pour l’UMPS, tout est à eux.

 A noter que sur le rapport,  - «Je trouve les infirmières jolies pendant mon lavage d’estomac, je souris pendant cet acte, trouve l’ambiance chaleureuse, rêve de fonder une famille aux USA, appelle SOS Médecin pour soit disant me suicider, après avoir avalé au passage, soit disant, deux «tablettes de temesta» ».

Est-ce cela le comportement de quelqu’un qui veut mettre fin à ses jours ? Appeler SOS Médecin ! Soi-disant je l’ai fait, pour qu’il aide à me suicider ! Je veux bien être traité de François Pignon, mais tout de même ! C’est du niveau UMPS, la terre est plate, Tchernobyl s’arrête au frontière, la Shoa, c’est la France, la Bataille de Poitier n’a jamais existé…..phrases toutes authentiques de Présidents UMPS.
Les Etudiants prenaient  beaucoup de Temesta à cette époque, certains plusieurs tablettes par semaine, et faisait des mélanges avec. Pourtant, pour se suicider qu’au Temesta, il en faut un grand nombre de Tablettes !
Autre élément, pas de comas. Par contre, mon père invente une soi-disant tentative de suicide, et cela marche ! Etre très proche de députés, ministres UMPS, accorde tous les privilèges. La Révolution remplaça les privilèges par le Droit commun, l’UMPS, remplaça le Droit commun par des Droits prérogatifs [avantages personnels] et des Droits privilégiaires [UMPS= système privilégié de la vie].

Oublier mon admission au sein  du peloton d’élève officiers de l’Armée de l’Air. Bizarrement, l’Armée ne m’a pas trouvé ni instable, ni suicidaire!


Autre cas d’internement de mon père UMPS, qui prouve une fois de plus, que pour ces hommes politiques, tout le monde est fou  [sauf eux, ils sont gelés] et doit être interné au besoin !
Note accadabrante du Docteur Z qui m’interne sur l’ordre de mon père, dans la clinique privée psychiatrique où il travaille. A noter qu’il était impossible, interdît à l’époque de consulter son dossier médical psychiatrique !

Mon Nouvel internement politique, politique idéaliste (Coluche). Je Me mets aussi à parler 
comme le Front National ! Aime mon pays, mon Drapeau, l’Armée, la Loi. Tout cela est anti-UMPS! Je serai interdît d’entrer dans l’Ecole Militaire de l’armée de l’Air pour être officier, rêve de ma vie, désirer vivement, rêve du petit Prince de Saint d’Exupéry, non sur-joué.

Devant un officier Enarque UMPS qui me réforme,

- «A cause de vos convictions politiques Coluche, Front National, vous ne ferez pas votre service militaire en tant qu’officier, ni simple soldat. En cas de guerre, je serai en haut de l’Etat-Major, et vous vous servirez de chair à canon !»
Réformé P6 !

«Notes à l’entrée le 29 Octobre 1988
Notes Docteur Z

Le père explique qu’il a laissé dormir son fils le soir pensant qu’il n’avait pas du absorber grand-chose(d’un sachet de mort aux rats). Le lendemain, son fils était très vaseux, il l’a amené aux urgences d’Ambroise paré, où examen nul et transfert ici.
A l’entrée ici s’opposant à une hospitalisation ici ou ailleurs. Le Docteur Z contacté préconise le PV (placement volontaire) si refus persistant, PV pour lequel le père est d’accord. Finalement, François Kaleski accepte de rester ici……. »


Résumé, mon père voit que j’ai mangé de la mort au rat, me laisse dormir. C’est normal de laisser dormir son fils lorsqu’il a mangé de la mort au rat ! Le matin, «je suis soi-disant vaseux», il m’amène une fois de plus à Ambroise Paré, qui eux refuse de me faire une fois de plus pour rien un lavage d’estomac. Puis, encore une fois de plus internement politique d’office dans une clinique psychiatrique. J’aurai contesté, cela aurait été pire, voire lobotomie d’office!









Ils [L’UMPS] déterrent le Grand de Gaulle lors des Régionales de 2015, avec la mention, si De Gaulle était vivant, il n’accepterait pareille infamie. Pourtant,  l’UMPS oublie qu’ils ont assassiné Boulain le dernier grand Gaulliste qui aurait dû être premier ministre,  et ils ont détruit le Parti Gaulliste.
L’asphyxie par l’oxyde de carbone ou les votes Coluche, Front National, Gaullistes sont une intoxication selon l’UMPS. [De Gaulle= Intégrité} je comte, compter, examiner la facture EDF de l’Elysée, jusqu’aux papiers toilette !] Tous le contraire de l’UMPS [«l’Habit ne fait pas le moine»]. En tant que partisan politique de Coluche
à partir de l’assassinat de Boulain, et de l’interdiction de Coluche en 1981[les Présidentielles], j’en ai pris plein dans la gueule, trois internements d’offices, rejet de l’Armé sur ordre de l’UMPS, torture, contrôles fiscaux, INPI, carence éducative……etc…….
.






François KALESKI [Zaleski] , France/Portable : 0762172158
e-mail :
kaleski.francois@gmail.com
e-mail :
francois.kaleski@laposte.net (c de francois sans cédille)


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