ACTE IV   La véritable Histoire du Maréchal Pétain, sous Vichy

face à la collaboration forcée et à la déportation sacrificielle des

 Juifs, ou les Lanternes.

[pages 64- 69].



Le Maréchal Pétain :

Acte I :

Scène I.

Dagobert (la culotte à l’envers, devant Saint Eloi horrifié du meurtre des Bulgares) : Je préfère répandre le sang des Bulgares dans mon royaume, à qui j’ai promis aide et protection plutôt que celui de la France. J’ai sauvé l’âme de la France.

Scène II

1229 : devant le royaume des Cathares en flamme.

Le Roi de France Louis VIII : L’Affaire est fort vilaine, mais en fait j’ai sauvé les coffres du royaume, évité une guerre avec la Pape, évité l’excommunication du peuple Français. Plutôt les Cathares que le reste de la France.

Scène III

Louis IX, dit Saint Louis devant un Juif portant l’étoile Jaune :

Guy de Montfort : Sir n’est-ce pas abominable de marquer ainsi tous un peuple, comme on le ferait avec du bétail ?.

Saint-Louis : Je suis Roi de France. Sauver l’Ame de mon Royaume, éviter le purgatoire à mon peuple, vaut bien une vie de terreur et de désolation pour les Juifs, afin que tous, convertis et Chrétiens, puissions aller au Paradis.

Scène IV

Charles IX (22 Aout 1572), Paris en feu, tel Néron contemplant son spectacle, son œuvre artistique : La Sainte Barthélémy et son massacre des Protestants vaut bien la préservation de la monarchie et de son royaume.

Scène V

Louis XIV, sur la fin de sa vie, devant Madame de Maintenon (Reine Morganatique) : La révocation de l’Edit de Nantes accompagné de ces Dragonnades (antiprotestantes) rachèteront bien mon âme de ses souillures adultérines multiples et sauverons par là-même l’âme de la France. Un petit massacre d’une petite partie de la population française, peuple Français, vaut bien une messe et son entrée au Paradis.

Scène VI

Robespierre contemplant son œuvre : L’extermination du peuple Vendéens, deux cents milles morts, mieux que Marat avec ses clameurs à la commune «cent mille morts pour la sauver», mon chef d’œuvre ! Par la Terreur, je purifierai le peuple Français, en apportant par cet exemple vendéen le Triomphe des Idées de la Révolution sur l’Ennemi intérieur et Extérieur. Peuples d’Europe, Rois d’Europe, quiconque est capable de sacrifier une partie de soi-même, la Vendée, n’en sera que plus intraitable avec ses ennemis !


Acte II

Scène I

Le Maréchal Pétain devant le parti radical (PS)

Le Parti radical (PS) : Vous avez compris ?

Le Maréchal Pétain : Non

Le Parti Radical (PS) : Voyons Monsieur le Maréchal, ne soyez pas plus royaliste que le Roi.

Le Maréchal Pétain : Oui mais le Maréchal Lyautey, trouve l’affaire forte cruelle, immorale…..

Le Parti Radical (PS) le coupant : Monsieur le Maréchal, si l’honneur de la France l’exige, massacrer une partie de sa population par exemple les Juifs, est un devoir, un honneur Républicain.

Le Maréchal Pétain : Mais………

Le Parti radical (PS) le coupant : Et là, ce ne sont pas des juifs (rires).Mais des Arabes. Vive le socialisme, vive la France. Couper Pétain, couper……

(Couper = couper des têtes)

Acte III

Scène I

Pétain de retour du Rift. La Droite-Radicale (Socialisme).

La Droite-Radicale (Socialiste) : Bravo Pétain, on pensera à vous.

Général Pershing : C’est bizarre, dans cet antisémite ambiant au sein de la droite «Républicaine» et radicale, on cherche un Maréchal.
(Témoignage authentique)
Foch Meurt….

Les Radicaux, sentant la défaite arrivée : Zut un bouc émissaire en moins.


Acte IV

Scène I

La défaite dû à l’amateurisme et au suicide des Radicaux (socialistes) et à l’honneur de la Droite plus intéressée à leur portefeuille (Ministériel et financier) qu’à la France. Le Maréchal Pétain arrive.

Le Maréchal Pétain : Les carottes sont cuites.
(«Patate chaude») phrase authentique du Maréchal.

Le Général de Gaule, nouvellement nominé général par le Maréchal Pétain : Que les nazis détruisent Paris. Si besoin, nous nous battrons pierre par pierre. Nous ferons de la capitale une ligne de front.
(Position authentique du Général de Gaule)

Le Maréchal Pétain pensant à la superbe ville de Beauvais (Oise), à Varsovie, toutes deux détruites par les nazis : Hitler rêve de détruire Paris. En donnant mon honneur à la France, «Je fais à la France le don de ma personne pour atténuer son malheur» (Discours de Pétain radiodiffusé le 17 Juin 1940). Je sauverai Paris, ses Trésors, la France.

De Gaulle partant : Je sauverai l’honneur de la France.
(Discours de dualité entre de Gaulle et Pétain)

Maréchal Pétain : Faites vite. Gagnons du temps face à l’Ogre Allemand.


Scène II

Radicaux, républicains…….responsable de la défaite et content de «refiler» le bébé, introduisent le Maréchal Pétain avec les pleins pouvoirs. «Refiler la patate chaude», phrase authentique du Maréchal.

Les Radicaux : Si Pétain gagne, nous gagnons. Si de Gaulle gagne, nous gagnons. Vive la France, vive les cons, vive-nous.

Droite corrompue dite «Républicaine» : C’est quoi la république, c’est nous, l’Etat c’est nous ! Vive la Droite-Radicale.
(Bien plus tard, autre temps, autre siècle, et millénaire mais mêmes mœurs, le Président Sarkozy se réclame de Léon Blum et de Jaurès et de de Gaulle, devant un Président Bush puis Obama totalement abasourdis !)

Acte V

Scène I

Pétain tremblant : Et s’il me demande les Juifs.

Les radicaux (socialistes) : Mais Monsieur le Maréchal, pensé à Saint Dagobert,  Saint Louis IX sous son chêne administrant des bonbons avec des croix gammées aux Juifs.

Le Maréchal Pétain : Cela peut-être pire !

Les Radicaux : Pensez à Saint Robespierre, lui reproche-t-on d’avoir exterminé le peuple vendéen. Il en a tué combien ? Six cent milles, deux cents milles. Et pourtant il y a toujours des Vendéens.

Le Maréchal Pétain : Oui, antisémitisme ambiant d’accord. Mais-là, cela dépasse mes compétences.

Les Radicaux (socialiste) : Pensez à «Saint Robespierre». Il a massacré deux cents milles vendéens, et il en a toujours. Les Juifs, combien sont-ils? Cinquante milles, cent milles, deux cents milles tout au plus! Pensez à Robespierre !

Le Maréchal Pétain Hésitant !

Les Radicaux : Pensez au Rift, à nos conseils, l’honneur de la République vaut bien un petit massacre ! Tenez voilà Mitterrand; il est de droite.

Maréchal Pétain : Et vous me le présentait !

Les Radicaux (socialistes) : Mais Monsieur le Maréchal, il est comme nous. Pour Mitterrand, la droite ou la gauche c’est la même chose. «C’est l’opportuniste qui fait le larron». C’est le pouvoir qui fait l’idéologie. Il n’y a de la place à droite, je vais à droite. Il y a de la place à gauche, je vais à gauche.
(Cas authentique du parcours politique Mitterrandiste vichyste- homme de droite et des colonies-homme gauche faute de place à droite)

Maréchal Pétain : Toujours hésitant.

Madame la Maréchale : Cela commence mal. On va se faire Avoir.
(Cas, phrase authentique)

Madame de Gaulle (en voix off) : avec de pareille coquins, si de Gaulle Gagne, ils risqueront au moindre écart, cette Droite-Radicale (Socialiste) de prendre mon mari.
(Phrase authentique)

Madame la Maréchal, regardant Pétain : Si on perd, et j’espère que l’on va perdre, c’est la Faucheuse qui attend mon mari.
(Examinons les témoignages Inédit sur le Marechal Pétain)

Scène II

Hitler visitant Paris, pensant dommage que Paris se soit rendue : «Une fois gagné la guerre, il faudra détruire cette capitale. Elle est trop belle. Seule peut subsister la plus belle des capitales en Europe : Berlin.
(témoignages véridiques)

De Gaulle gagne du terrain.

Scène III

Les nazi : Les Juifs.

Vichy : Envoyé leur les enfants avec. Gagnons du temps.

Scène IV

De Gaulle gagne du terrain

Mussolini, devant Hitler libéré du Bunkoff de Campo Imperatore : Je refuse de continuer la guerre. Je veux partir à la retraite.

Hitler : Si vous refuser de continuer la guerre avec Moi, je détruirai Rome. Et je le ferai !

Scène V

Paris brûle-t-il?

Le Général, Gouverneur Militaire de Paris, van Choltitz, habitué à détruire des villes superbes, ayant peur d’être exécuté pour crimes de guerre, et voyant que cela ne fera pas gagner la guerre aux Allemands : Délivrer Paris. Faites vite! Appeler les Alliés. Hitler veut que je détruise Paris.

Consul de Suède à Paris Raoul NordLing : Je préviendrai les Alliés.

Scène VI

«Paris Libéré, Paris Meurtrie» : De Gaulle descend les Champs-Elysées.


 Mitterrand devenu Résistant de la dernière heure défile, la droite-Radical (socialiste) collabo-résistante défile en criant : Tondons, tondons des têtes. A bas les collabos. Coupons la tête à Pétain…..

Scène VII

De Gaulle sauve Pétain, condamné à mort, pensif : «La France aurait dûe perdre la Guerre. On aurait fait le procès de la débâcle de 39-40 (Drôle de Guerre). Mais si je le fais, j’avoue à Staline, Churchill, à   
Harry S. Truman, que la France ne mérite pas une zone d’occupation de l’Allemagne, encore moins un droit de veto à l’ONU. Laissons-là les choses telles qu’elles sont, nous verrons bien.»
(Pensées authentiques de Gaulle)

Acte VI

Scène I

Cours d’Histoire officielle : La République n’est que vertu.  Oublions l’extermination du peuple Vendéens, la Guerre du Rift. Le Maréchal Pétain est un salopard. Un affreux antisémite collaborationniste……

Mon grand-père : Les Nazi reviendront, c’est l’UMPS.

UMPS : Dommage que les Nazis ne soient plus là. C’est difficile d’être à la fois les bourreaux et les sauveurs de la France.

Giscard-Mitterrand-Chirac-Sarkozy-Hollande se regardant : «Nous allons jouer en tandem. Une fois UMP(UDF) fera le bon flic, le PS le mauvais flic, une fois UMP fera le bourreau de la France, le PS le sauveur de la France » (cas authentique)
«Scindons notre parti en deux» (dirent-t-ils, clamèrent en cœur). (cas authentique).

Mitterrand : Je suis de droite ou de Gauche ?

Giscard-Chirac : Regarde où il y a de la place !

FIN.








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